Félix Tshisekedi se dit prêt pour un troisième mandat «si le peuple le veut»
Rédigé parOrthence Mbila
7 mai 20262 min de lecture
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Le président de la République démocratique du Congo a tenu une conférence de presse à Kinshasa, mercredi 6 mai 2026. Interrogé sur une possible réforme de la Constitution pouvant lui permettre de briguer un troisième mandat, Félix Tshisekedi a affirmé être prêt à revenir « si les Congolais » le lui demandent. Au pouvoir depuis 2019, il a toutefois insisté sur le fait que « si changement ou révision doit se faire, ce ne sera jamais sans consulter la population, par référendum ».
Rédigé parOrthence Mbila
7 mai 2026
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Durant près de trois heures, devant une salle réunissant journalistes et membres du gouvernement, Félix Tshisekedi a abordé plusieurs sujets politiques majeurs, dont celui de la révision constitutionnelle défendue depuis plusieurs mois par son camp politique. Cette perspective suscite de nombreuses critiques, notamment de la part des Églises catholique et protestante, opposées à toute modification de l’article 220 de la Constitution congolaise.
Le président congolais a assumé ouvertement que l’idée d’une révision — voire d’un changement — de la Constitution constitue un projet ancien de l’UDPS. Selon lui, cette démarche ne relève ni d’une improvisation ni d’une provocation politique. Il a également avancé un nouvel argument pour défendre cette orientation : le partenariat stratégique entre Kinshasa et Washington nécessiterait, d’après lui, certaines réformes institutionnelles. À demi-mot, Félix Tshisekedi a laissé entendre que les pressions en faveur de ces changements ne viendraient pas uniquement de l’intérieur du pays.
Concernant son avenir politique personnel, le président s’est montré direct : « si les Congolais me demandent de revenir, je suis à leur disposition ». Il a aussi rappelé que « si changement ou révision doit se faire, ce ne sera jamais sans consulter la population, par référendum ».
Le chef de l’État a également évoqué la situation sécuritaire dans l’est de la RDC. Selon lui, une aggravation ou une prolongation du conflit pourrait empêcher l’organisation des élections prévues en 2028. Il a expliqué que le problème ne serait pas un manque de moyens financiers, mais l’impossibilité d’organiser un scrutin sans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Pour illustrer son propos, il a cité le cas de l’Ukraine, où les élections ont été reportées en raison de la guerre.
Ces déclarations ont rapidement provoqué des réactions dans la classe politique congolaise. Parmi les opposants, l’ancien député Claudel-André Lubaya, proche de l’ex-président Joseph Kabila, a dénoncé des propos susceptibles d’accentuer les tensions politiques. Selon lui, aucune volonté populaire ne peut justifier une violation de la Constitution. Il accuse Félix Tshisekedi de préparer un dépassement du cadre constitutionnel en envisageant l’absence d’élections tant que le conflit persistera dans l’est du pays. Claudel-André Lubaya s’interroge également sur la possibilité d’organiser un référendum dans un tel contexte sécuritaire.
L'argument sur le partenariat avec Washington pour justifier une réforme institutionnelle me semble peu convaincant. La stabilité de la RDC repose sur le respect des textes, pas sur des changements opportunistes de la loi.
B
Bernadette Kasiga
6 sept. 2026
Utiliser le référendum pour légitimer un changement de Constitution est une manœuvre risquée. Les critiques des Églises catholique et protestante montrent bien que cette idée de réforme ne fait pas l'unanimité au pays.
F
Freddy Gatabazi
6 sept. 2026
Parler d'un troisième mandat alors que le Nord-Kivu et le Sud-Kivu sont en proie à l'insécurité montre un décalage total avec la réalité vécue par le peuple congolais. Le référendum ne doit pas être un outil de manœuvre.
R
Rachel Batamuliza
6 sept. 2026
Claudel-André Lubaya a raison d'alerter sur le risque de glissement. Lier la tenue des élections de 2028 à la fin de la guerre à l'est, comme le fait le chef de l'État, est une stratégie inquiétante.
O
Olivier Bahati
3 sept. 2026
La position de l'UDPS sur l'article 220 est très préoccupante pour notre pays. Comme l'a souligné Claudel-André Lubaya, nous ne devons pas fragiliser notre loi fondamentale pour satisfaire des volontés de maintien au pouvoir au-delà des limites fixées.
C
Chancelle Niragira
2 sept. 2026
Le recours au référendum proposé par le chef de l'État semble prématuré. Avant de parler d'un troisième mandat, il est crucial d'écouter les réticences légitimes exprimées par les Églises catholique et protestante aujourd'hui.
D
Divine Niyonzima
2 sept. 2026
Le chef de l'État évoque un référendum pour un troisième mandat, mais comment organiser un scrutin crédible si une partie du pays reste sous tension ? Le partenariat avec Washington ne justifie pas de modifier notre Constitution.
E
Espérance Nibigira
31 août 2026
Utiliser le conflit dans l'Est et l'exemple de l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est une manœuvre dangereuse. Claudel-André Lubaya a raison de s'inquiéter face à cette remise en cause du cadre constitutionnel.
I
Innocent Nshimirimana
31 août 2026
La position de Félix Tshisekedi sur l'article 220 est préoccupante. Utiliser le partenariat avec Washington pour justifier une révision constitutionnelle semble être une manœuvre dangereuse qui fragilise davantage notre démocratie en pleine crise sécuritaire.
B
Bernadette Kasiga
31 août 2026
Félix Tshisekedi se dit prêt pour un troisième mandat, mais le peuple congolais a besoin de stabilité institutionnelle avant tout. Utiliser l'exemple de l'Ukraine pour justifier un report n'est pas rassurant.
G
Gloriose Bashizimana
31 août 2026
Claudel-André Lubaya a raison de s'inquiéter. Vouloir réviser l'article 220 sous prétexte de partenariat avec Washington est un argument très dangereux qui fragilise la stabilité institutionnelle de notre pays.
F
Freddy Gatabazi
30 août 2026
Le chef de l'État évoque un référendum, mais comment garantir un vote sincère et représentatif alors que l'insécurité empêche déjà le déroulement normal du scrutin dans l'est du pays ? C'est un vrai dilemme.
P
Patrick Mukwege
29 août 2026
Le rappel de l'article 220 par les Églises est essentiel. La modification de la Constitution pour un troisième mandat, même sous couvert de volonté populaire, affaiblirait dangereusement la démocratie congolaise selon moi.
D
Didier Kambale
29 août 2026
Modifier l'article 220 de la Constitution serait une erreur grave pour notre démocratie. Le président Tshisekedi devrait se concentrer sur la résolution du conflit dans l'est plutôt que sur un troisième mandat controversé.
C
Chancelle Niragira
28 août 2026
La comparaison faite avec la situation en Ukraine pour justifier un report potentiel des élections de 2028 est très inquiétante. Le climat politique se fragilise davantage suite à ces déclarations du chef de l'État.
G
Gilbert Niyokindi
27 août 2026
Lier la tenue des élections en 2028 à la situation sécuritaire au Nord-Kivu est une stratégie risquée. Claudel-André Lubaya a raison de s'inquiéter, car la paix ne doit pas servir de prétexte à un glissement.
O
Olivier Bahati
27 août 2026
Comparer la situation sécuritaire à celle de l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est dangereux. Claudel-André Lubaya a raison de s'inquiéter, car sans élections, c'est toute la légitimité démocratique qui s'effondre.
N
Nadine Iraguha
27 août 2026
Je suis inquiet face à cette comparaison avec l'Ukraine pour justifier un report des élections de 2028. Le respect du mandat présidentiel actuel est une exigence démocratique que nul ne devrait tenter de contourner par un référendum.
J
Jean-Paul Mulezi
27 août 2026
Je suis en total désaccord avec cette idée de révision constitutionnelle. Comme l'a souligné Claudel-André Lubaya, invoquer une volonté populaire pour contourner l'article 220 est une manœuvre dangereuse qui menace notre jeune démocratie.
D
Divine Niyonzima
27 août 2026
Parler d'un troisième mandat alors que la situation sécuritaire reste instable au Nord-Kivu et au Sud-Kivu me semble déplacé. Le référendum promis ne pourra jamais être réellement représentatif dans ces zones de conflit.
E
Espérance Nibigira
26 août 2026
Le chef de l'État évoque un référendum pour modifier la Constitution, mais comment garantir la transparence d'un tel scrutin alors que le conflit dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu empêche déjà la tenue d'élections normales ?
R
Rachel Batamuliza
25 août 2026
L'argument sur l'impossibilité d'organiser les élections en 2028 à cause de la guerre dans l'Est est alarmant. Comme le souligne Claudel-André Lubaya, on ne peut pas utiliser l'insécurité pour justifier une violation du cadre constitutionnel.
C
Chancelle Niragira
24 août 2026
Le président Tshisekedi lie son troisième mandat à un référendum, mais comment organiser un tel scrutin dans un pays instable ? Utiliser le partenariat avec Washington pour justifier ces réformes semble être un prétexte.
F
Freddy Gatabazi
24 août 2026
Je rejoins Claudel-André Lubaya sur le danger de ces propos. Utiliser l'insécurité au Nord-Kivu et au Sud-Kivu pour envisager de dépasser le cadre constitutionnel est une stratégie politique qui risque de fracturer davantage notre nation.
D
Didier Kambale
23 août 2026
Lier le report des élections de 2028 à la situation sécuritaire dans le Kivu me semble être une stratégie dangereuse. Claudel-André Lubaya a raison de s'interroger sur la légitimité d'un tel référendum.
N
Nadine Iraguha
23 août 2026
Lier une possible réforme constitutionnelle à un prétendu partenariat stratégique avec Washington me semble être un prétexte fragile. Le respect de la Constitution ne devrait jamais dépendre d'influences extérieures ou de manœuvres politiques.
B
Bernadette Kasiga
23 août 2026
Lier une réforme institutionnelle à un partenariat stratégique avec Washington semble bien éloigné des réalités quotidiennes. Le référendum ne doit pas devenir un outil de circonstance pour prolonger un mandat présidentiel au-delà des limites fixées.
P
Patrick Mukwege
23 août 2026
Lier une possible réforme constitutionnelle à un partenariat avec Washington est un argument difficile à accepter. La souveraineté de la RDC et le respect de la limitation des mandats devraient rester nos priorités nationales absolues.
G
Gilbert Niyokindi
22 août 2026
J'ai des doutes sur l'argument liant le partenariat avec Washington à une réforme constitutionnelle. Le respect du mandat présidentiel actuel est bien plus important pour la stabilité démocratique de notre pays.
N
Ndayishimiye Eric
22 août 2026
La référence à l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est inquiétante. Le mandat présidentiel doit être respecté strictement, comme le souligne justement Claudel-André Lubaya face à cette menace constitutionnelle.
C
Claude Niyonzima
22 août 2026
La référence à l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est inquiétante. Le président Tshisekedi oublie que la Constitution est le socle de notre démocratie et doit être respectée coûte que coûte.
S
Sarah Mwamini
22 août 2026
Le discours du président sur une révision de l'article 220 est inquiétant. La Constitution doit rester le rempart de notre démocratie, et aucun argument sur Washington ne justifie de fragiliser nos acquis républicains.
G
Gloriose Bashizimana
22 août 2026
Je suis en désaccord total avec cette idée de révision de l'article 220. L'argument de Claudel-André Lubaya est pertinent : aucune manœuvre politique ne peut justifier de contourner les limites constitutionnelles de notre pays.
J
Jean-Paul Mulezi
20 août 2026
Je suis en accord avec Claudel-André Lubaya sur ce point. Vouloir réviser l'article 220 de la Constitution sous couvert de partenariat avec Washington semble être une manœuvre politique risquée pour notre jeune démocratie.
F
Freddy Gatabazi
20 août 2026
Parler d'un troisième mandat via un référendum alors que l'est du pays est en proie à une telle insécurité est irréaliste. Le peuple a d'autres priorités que de débattre des ambitions personnelles du chef.
G
Gloriose Bashizimana
20 août 2026
L'argument du partenariat avec Washington pour justifier une révision de la Constitution me laisse perplexe. Le respect de l'article 220 est fondamental et les réserves des Églises catholique et protestante sont tout à fait légitimes ici.
D
Divine Niyonzima
19 août 2026
Je suis en accord avec Claudel-André Lubaya : envisager un troisième mandat en liant cela à l'impossibilité de voter dans l'est du pays est une stratégie risquée qui menace gravement la démocratie congolaise.
E
Espérance Nibigira
19 août 2026
L'analogie avec l'Ukraine pour justifier un report des élections de 2028 est dangereuse. Le conflit dans le Kivu ne doit pas servir de prétexte pour prolonger un mandat ou esquiver le verdict des urnes.
S
Sarah Mwamini
19 août 2026
Le rappel par le président de la nécessité d'un référendum pour modifier l'article 220 est crucial. Cependant, est-il vraiment réaliste de consulter la population dans le contexte actuel d'insécurité dans l'est ?
O
Olivier Bahati
18 août 2026
Claudel-André Lubaya a raison d'alerter sur les tensions. Un référendum dans le contexte sécuritaire actuel du Kivu me semble irréalisable et surtout très risqué pour la cohésion de tout le pays.
A
Aime Harerimana
18 août 2026
Il est inquiétant d'entendre le président évoquer une révision de l'article 220 alors que les Églises catholique et protestante s'y opposent fermement. La Constitution doit rester un rempart immuable contre les ambitions personnelles.
P
Patrick Mukwege
18 août 2026
Je suis en accord total avec les réserves émises par Claudel-André Lubaya. Vouloir réviser l'article 220 de la Constitution pour un troisième mandat, sous couvert d'une demande populaire, fragilise dangereusement notre démocratie naissante.
C
Clarisse Uwase
17 août 2026
La référence à l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est inquiétante. Le président Tshisekedi semble vouloir utiliser l'insécurité dans l'Est comme un prétexte pour prolonger son bail au pouvoir.
A
Aime Harerimana
17 août 2026
Lier une révision constitutionnelle à un prétendu partenariat avec Washington semble être un argument bien fragile. La Constitution est le socle de notre démocratie et elle ne doit pas être modifiée au gré des ambitions politiques.
I
Innocent Nshimirimana
17 août 2026
Je suis très préoccupé par ces propos sur la révision de l'article 220. La Constitution est le socle de notre démocratie et invoquer le partenariat avec Washington pour justifier un troisième mandat est dangereux pour le pays.
N
Ndayishimiye Eric
17 août 2026
Il est inquiétant d'entendre le président évoquer une révision de l'article 220. Malgré ses promesses de référendum, l'idée d'un troisième mandat reste une menace pour la stabilité démocratique que nous attendons tous en RDC.
G
Gilbert Niyokindi
16 août 2026
Claudel-André Lubaya a raison de s'inquiéter. Vouloir modifier l'article 220, malgré les critiques des Églises, montre une volonté claire de s'éterniser au pouvoir sous couvert d'une demande populaire qui reste hypothétique.
C
Chancelle Niragira
16 août 2026
C'est préoccupant de lier un troisième mandat à la situation sécuritaire au Nord-Kivu et Sud-Kivu. Le respect de l'article 220 est crucial pour la démocratie et Claudel-André Lubaya a raison de s'inquiéter des tensions politiques actuelles.
R
Rachel Batamuliza
16 août 2026
Je suis très réservé sur cette idée de référendum pour modifier l'article 220. Nos Églises ont raison d'être vigilantes, car changer les règles du jeu en cours de route menace gravement notre démocratie.
C
Clarisse Uwase
16 août 2026
La référence faite par le président à l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est inquiétante. La stabilité de la RDC ne doit pas servir de prétexte pour s'éterniser au pouvoir.
G
Gloriose Bashizimana
15 août 2026
Claudel-André Lubaya a raison d'alerter sur les tensions. Vouloir modifier l'article 220 sous prétexte d'un partenariat avec Washington me semble dangereux. Le respect de la loi fondamentale doit primer sur tout projet politique.
P
Patrick Mukwege
15 août 2026
Lier une réforme constitutionnelle au partenariat avec Washington est un argument bien étrange. On ne change pas les lois fondamentales d'un pays simplement pour satisfaire des pressions extérieures, aussi stratégiques soient-elles.
D
Divine Niyonzima
15 août 2026
Je suis en accord avec les critiques de Claudel-André Lubaya. Utiliser l'insécurité dans le Nord-Kivu pour envisager un troisième mandat est une stratégie qui fragilise encore davantage notre cohésion nationale et nos institutions.
D
Didier Kambale
15 août 2026
Je suis en désaccord total avec cette idée de révision constitutionnelle. Comme l'a souligné Claudel-André Lubaya, invoquer une prétendue volonté populaire pour modifier l'article 220 est une stratégie dangereuse qui risque de crisper la vie politique nationale.
N
Ndayishimiye Eric
15 août 2026
C'est inquiétant d'entendre le président évoquer une révision de l'article 220. La Constitution doit rester le rempart de notre démocratie, peu importe les pressions extérieures ou les arguments sur Washington.
D
Didier Kambale
14 août 2026
Réclamer un référendum alors que le Nord-Kivu et le Sud-Kivu sont en proie au conflit paraît impossible. Le président devrait se concentrer sur la paix plutôt que sur des projets de réforme institutionnelle.
O
Olivier Bahati
14 août 2026
Un référendum pour un troisième mandat, alors que les Églises catholique et protestante s'opposent fermement à toute modification constitutionnelle, risque d'accentuer gravement les tensions politiques actuelles dans le pays. Il faut privilégier la stabilité institutionnelle.
J
Jean-Paul Mulezi
13 août 2026
Que le président évoque une révision constitutionnelle pour répondre aux exigences de Washington pose question sur notre souveraineté. La volonté du peuple congolais doit primer sur les pressions diplomatiques extérieures.
E
Espérance Nibigira
12 août 2026
Lier une réforme institutionnelle à un partenariat stratégique avec Washington semble être un argument bien fragile. La priorité du pays reste la paix dans l'est, pas le maintien au pouvoir.
C
Claude Niyonzima
12 août 2026
La référence faite par le président à l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est très inquiétante. La Constitution doit rester notre boussole, peu importe les pressions ou les partenariats stratégiques.
C
Claude Niyonzima
12 août 2026
La référence à l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est inquiétante. Le président Tshisekedi semble ignorer que la situation sécuritaire ne doit pas servir de prétexte pour prolonger indéfiniment un mandat.
G
Gilbert Niyokindi
12 août 2026
Le parallèle fait par le président avec l'Ukraine pour justifier un report des élections de 2028 est dangereux. Comme le souligne Claudel-André Lubaya, nous ne pouvons pas sacrifier notre cadre constitutionnel ainsi.
A
Aline Kabura
12 août 2026
C'est inquiétant de lier la tenue des élections de 2028 à la situation dans le Kivu. Le référendum ne doit jamais servir de prétexte pour prolonger indéfiniment un mandat présidentiel contre la Constitution.
C
Chancelle Niragira
11 août 2026
L'évocation d'un troisième mandat par Félix Tshisekedi, surtout avec l'argument du partenariat avec Washington, inquiète. La priorité absolue reste la paix dans l'est, et non la modification de l'article 220 de notre Constitution.
R
Rachel Batamuliza
11 août 2026
La réponse de Claudel-André Lubaya est frappante de vérité. On ne peut pas justifier une violation de notre Constitution par un référendum alors qu'une partie du pays est en proie au conflit armé.
A
Aline Kabura
11 août 2026
La référence faite par le président à l'Ukraine pour justifier un éventuel report des élections de 2028 est très inquiétante. Le contexte sécuritaire à l'Est ne devrait pas servir de prétexte à un glissement constitutionnel.
F
Freddy Gatabazi
11 août 2026
Je rejoins Claudel-André Lubaya sur le fait que la Constitution ne peut pas être modifiée au gré des intérêts politiques. Un référendum semble impossible à organiser sereinement tant que nos provinces de l'est restent en guerre.
N
Ndayishimiye Eric
10 août 2026
La référence faite par le président à l'Ukraine pour justifier un éventuel report des élections de 2028 est très inquiétante. Le contexte sécuritaire à l'Est ne devrait pas servir de prétexte pour fragiliser notre Constitution.
C
Clarisse Uwase
10 août 2026
La référence à l'Ukraine pour justifier un report des élections de 2028 est inquiétante. La sécurité au Nord-Kivu ne devrait pas servir de prétexte pour fragiliser notre Constitution et l'article 220.
I
Innocent Nshimirimana
10 août 2026
Le président Tshisekedi évoque le modèle ukrainien pour justifier un report des élections de 2028, mais cela inquiète énormément. Utiliser l'insécurité pour s'éterniser au pouvoir, comme le craint Claudel-André Lubaya, est un jeu dangereux.
N
Nadine Iraguha
10 août 2026
Lier la tenue des élections de 2028 à la situation sécuritaire au Nord-Kivu et Sud-Kivu ressemble dangereusement à une stratégie pour se maintenir au pouvoir, comme le souligne très justement Claudel-André Lubaya dans sa critique.
O
Olivier Bahati
9 août 2026
Lier le partenariat stratégique avec Washington à une réforme institutionnelle paraît bien fragile. La population a besoin de stabilité démocratique et non de manœuvres politiques qui risquent d'accentuer les tensions actuelles dans le pays.
N
Ndayishimiye Eric
9 août 2026
Évoquer un troisième mandat alors que l'insécurité empêche la tenue des élections en 2028 est inquiétant. La priorité devrait rester le retour de la paix au Nord-Kivu et Sud-Kivu avant toute réforme constitutionnelle.
D
Didier Kambale
9 août 2026
Je rejoins Claudel-André Lubaya sur le danger de ces propos. Comment envisager sereinement un référendum national alors qu'une partie du pays, notamment le Nord et le Sud-Kivu, est en proie à un conflit permanent ?
J
Jean-Paul Mulezi
8 août 2026
L'argument de comparer notre situation électorale à celle de l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est dangereux. Le droit constitutionnel ne doit pas être suspendu au gré des crises sécuritaires.
N
Nadine Iraguha
8 août 2026
La comparaison avec l'Ukraine pour justifier un report des élections de 2028 est dangereuse. Le conflit au Nord-Kivu ne doit pas devenir un prétexte commode pour s'éterniser au pouvoir sans passer par les urnes.
A
Aline Kabura
8 août 2026
La question d'un troisième mandat pour Félix Tshisekedi est très inquiétante. Modifier l'article 220, comme le craignent les Églises, fragiliserait gravement nos acquis démocratiques. Le respect strict de la Constitution doit primer sur toute autre considération politique.
A
Aline Kabura
7 août 2026
C'est inquiétant d'entendre le président évoquer une révision de l'article 220. La Constitution doit rester le rempart de notre démocratie, surtout avec les réserves exprimées par les Églises catholique et protestante.
C
Claude Niyonzima
7 août 2026
La référence à l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est inquiétante. Le président Tshisekedi oublie que la Constitution doit rester le rempart de notre démocratie, peu importe les pressions internationales.
F
Freddy Gatabazi
7 août 2026
Claudel-André Lubaya a raison de s'inquiéter. Vouloir lier un troisième mandat à un référendum alors que le pays est en crise sécuritaire semble être une manœuvre pour s'éterniser au pouvoir.
P
Patrick Mukwege
6 août 2026
Modifier l'article 220 de la Constitution pour un troisième mandat est une ligne rouge. Comme le souligne Claudel-André Lubaya, aucune volonté populaire ne devrait légitimer une telle révision du texte fondamental.
S
Sarah Mwamini
6 août 2026
La référence à l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est inquiétante. Le président doit se concentrer sur la paix au Nord-Kivu plutôt que de songer à une révision constitutionnelle.
E
Espérance Nibigira
6 août 2026
La position de Claudel-André Lubaya est claire : on ne peut pas utiliser le conflit dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu comme excuse pour fragiliser nos institutions. Le respect du cadre constitutionnel doit rester sacré.
N
Ndayishimiye Eric
5 août 2026
L'évocation d'un troisième mandat par Félix Tshisekedi, surtout avec l'argument du partenariat avec Washington, inquiète. La priorité absolue reste la paix à l'est, et non la modification de l'article 220 de notre Constitution.
D
Divine Niyonzima
5 août 2026
Claudel-André Lubaya a raison d'être inquiet. Un référendum semble impossible à organiser sereinement dans le contexte actuel. La priorité devrait rester le respect strict des mandats prévus par la Constitution, sans chercher de contournement.
S
Sarah Mwamini
5 août 2026
La question d'un troisième mandat pour Félix Tshisekedi est très inquiétante. Modifier l'article 220 de la Constitution alors que l'insécurité persiste dans l'est du pays risque de déstabiliser profondément notre nation.
B
Bernadette Kasiga
5 août 2026
L'argument du partenariat stratégique avec Washington pour justifier une révision constitutionnelle me semble très fragile. La Constitution doit rester le socle sacré de notre nation, peu importe les pressions diplomatiques extérieures.
I
Innocent Nshimirimana
4 août 2026
Le président Tshisekedi utilise la situation sécuritaire au Nord et Sud-Kivu comme excuse pour repousser les élections de 2028. C'est un dangereux glissement qui rappelle les sombres heures que nous avons déjà connues.
G
Gilbert Niyokindi
4 août 2026
L'article 220 de la Constitution est un verrou nécessaire pour la démocratie. Le projet de révision de l'UDPS, même soumis à un référendum, fragilise dangereusement notre stabilité politique déjà mise à rude épreuve.
D
Didier Kambale
4 août 2026
Lier la tenue des élections de 2028 à la situation dans l'Est est alarmant. Comparer notre pays à l'Ukraine ne rassure pas sur la volonté réelle de respecter les échéances constitutionnelles prévues.
A
Aime Harerimana
3 août 2026
C'est préoccupant d'entendre le président évoquer une révision de l'article 220. La Constitution est le socle de notre démocratie, et aucun partenariat, même avec Washington, ne devrait justifier d'en fragiliser les fondements.
R
Rachel Batamuliza
3 août 2026
Comparer notre situation électorale à celle de l'Ukraine est alarmant. Si le conflit empêche le scrutin de 2028, cela ne doit pas devenir une opportunité pour prolonger un mandat présidentiel au-delà des limites fixées.
A
Aline Kabura
3 août 2026
La référence faite par le président à la situation en Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est très inquiétante. Le scrutin doit avoir lieu pour garantir l'alternance démocratique.
A
Aime Harerimana
3 août 2026
C'est préoccupant d'entendre le président évoquer une révision de l'article 220. La Constitution est le socle de notre démocratie, et aucun argument de partenariat avec Washington ne devrait justifier une telle remise en cause.
C
Chancelle Niragira
3 août 2026
L'argument de la guerre pour justifier un report des élections de 2028 est très inquiétant. La Constitution est notre seul garde-fou, et le respect de l'article 220 est crucial pour la stabilité de notre pays.
C
Clarisse Uwase
2 août 2026
C'est inquiétant de voir le président lier une possible révision de l'article 220 à des pressions venant de Washington. La souveraineté de la RDC ne devrait pas dépendre de nos partenariats stratégiques extérieurs.
G
Gloriose Bashizimana
2 août 2026
L'argument du président concernant le partenariat avec Washington pour justifier une révision de la Constitution est très flou. L'article 220 est un verrou important et il doit absolument rester inviolable pour notre démocratie.
N
Nadine Iraguha
2 août 2026
Claudel-André Lubaya a raison d'exprimer ses craintes. Un référendum ne peut être organisé sereinement dans un pays en proie à une telle insécurité. La Constitution doit être protégée, pas modifiée pour un troisième mandat.
D
Divine Niyonzima
31 juil. 2026
Le recours au référendum pour changer la Constitution semble risqué dans le contexte actuel. Les réserves exprimées par les Églises catholique et protestante reflètent bien les craintes d'une grande partie de la population.
J
Jean-Paul Mulezi
31 juil. 2026
Lier la tenue des élections de 2028 à la situation sécuritaire au Nord-Kivu et Sud-Kivu me semble dangereux. Le risque est de créer un précédent qui justifierait le maintien au pouvoir indéfiniment.
O
Olivier Bahati
31 juil. 2026
Le recours au référendum pour modifier la Constitution paraît risqué dans le climat actuel. Le chef de l'État évoque des réformes nécessaires pour Washington, mais c'est bien aux Congolais de décider de leur avenir.
P
Patrick Mukwege
31 juil. 2026
Comparer notre situation à celle de l'Ukraine pour justifier un report des élections de 2028 est inquiétant. La priorité reste la sécurité dans l'Est et non de modifier la Constitution pour se maintenir au pouvoir.
B
Bernadette Kasiga
30 juil. 2026
C'est inquiétant de lier la révision de l'article 220 à un prétendu partenariat avec Washington. La Constitution doit rester le socle sacré de notre démocratie, peu importe les pressions étrangères ou les ambitions personnelles.
F
Freddy Gatabazi
30 juil. 2026
La position de Claudel-André Lubaya me semble plus cohérente. Vouloir réviser la Constitution pour un troisième mandat, sous couvert de pression internationale ou de partenariat avec Washington, est un signal dangereux pour l'alternance politique.
G
Gloriose Bashizimana
29 juil. 2026
Je suis en désaccord total avec Félix Tshisekedi concernant une révision de l'article 220. La Constitution est le socle de notre démocratie et ne devrait pas être modifiée selon des intérêts partisans.
I
Innocent Nshimirimana
29 juil. 2026
Le président lie étrangement les réformes institutionnelles à un partenariat avec Washington. Il faut rester vigilant, car un référendum semble bien difficile à organiser sereinement tant que l'insécurité persiste dans l'est du pays.
C
Chancelle Niragira
29 juil. 2026
Je suis en accord avec Claudel-André Lubaya sur ce point. Vouloir modifier notre loi fondamentale en invoquant le partenariat avec Washington est risqué pour notre stabilité démocratique et la paix sociale.
S
Sarah Mwamini
28 juil. 2026
La référence faite par le président à l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est inquiétante. Le processus électoral ne doit pas être pris en otage par la situation sécuritaire dans l'Est.
A
Aime Harerimana
28 juil. 2026
La référence à l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est inquiétante. Le président doit se concentrer sur la paix au Nord-Kivu plutôt que sur une révision de l'article 220.
C
Claude Niyonzima
28 juil. 2026
C'est préoccupant d'entendre le chef de l'État lier la tenue des élections de 2028 à la situation sécuritaire dans l'est. Utiliser l'exemple de l'Ukraine pour justifier un report potentiel crée une grande inquiétude chez nous.
G
Gilbert Niyokindi
28 juil. 2026
L'argument liant le partenariat avec Washington à des réformes institutionnelles me semble spécieux. Nous devons rester maîtres de nos lois, et l'opposition exprimée par les Églises catholique et protestante est légitime.
E
Espérance Nibigira
27 juil. 2026
Le recours à un référendum pour un troisième mandat semble risqué dans le contexte sécuritaire actuel. Félix Tshisekedi devrait privilégier l'alternance et le respect des mandats actuels plutôt que de viser une prolongation au pouvoir.
D
Didier Kambale
27 juil. 2026
Je suis en total désaccord avec Claudel-André Lubaya sur ce point. Si le peuple congolais souhaite par référendum une révision constitutionnelle, la souveraineté populaire doit prévaloir sur les cadres hérités du passé.
G
Gloriose Bashizimana
26 juil. 2026
Comparer la situation sécuritaire de la RDC à celle de l'Ukraine pour justifier un report potentiel des élections de 2028 est inquiétant. La Constitution doit rester le rempart de notre démocratie, pas un outil ajustable.
A
Aline Kabura
26 juil. 2026
Évoquer une révision de l'article 220 de la Constitution est dangereux pour notre démocratie. Le président Tshisekedi devrait se concentrer sur le respect des textes plutôt que sur un hypothétique troisième mandat par référendum.
N
Ndayishimiye Eric
26 juil. 2026
La référence à l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est inquiétante. Le respect de l'article 220 de la Constitution doit primer sur toute ambition personnelle ou pression étrangère.
B
Bernadette Kasiga
26 juil. 2026
Je suis inquiet face à cette idée de modifier l'article 220 de la Constitution. Comme le souligne Claudel-André Lubaya, la volonté populaire ne doit jamais servir de prétexte pour fragiliser nos acquis démocratiques actuels.
N
Nadine Iraguha
26 juil. 2026
Claudel-André Lubaya a raison d'alerter sur les risques de tensions politiques. Utiliser le contexte sécuritaire dans l'est du pays pour conditionner la tenue du scrutin est une stratégie qui fragilise notre démocratie.
R
Rachel Batamuliza
26 juil. 2026
Le chef de l'État évoque un référendum, mais comment organiser un scrutin crédible si les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu restent en proie à une telle insécurité ? C'est une impasse politique majeure.
O
Olivier Bahati
26 juil. 2026
L'inquiétude de Claudel-André Lubaya est légitime. Utiliser la situation sécuritaire dans l'est du pays comme prétexte pour potentiellement reporter les élections de 2028 est un scénario qui affaiblit notre jeune démocratie.
C
Clarisse Uwase
25 juil. 2026
C'est préoccupant d'entendre le Président évoquer une révision de l'article 220. La Constitution doit rester le socle sacré de notre démocratie, peu importe les pressions extérieures ou les arguments de l'UDPS.
J
Jean-Paul Mulezi
25 juil. 2026
L'argument sur l'impossibilité d'organiser les élections en 2028 à cause de la situation sécuritaire est inquiétant. Comme le souligne Claudel-André Lubaya, on ne peut pas justifier une telle dérive par le conflit.
S
Sarah Mwamini
24 juil. 2026
C'est préoccupant d'entendre le président évoquer une révision de l'article 220. La Constitution est le socle de notre stabilité, et l'idée d'un troisième mandat, même via un référendum, fragilise nos institutions démocratiques.
C
Claude Niyonzima
24 juil. 2026
La référence à l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est inquiétante. Le mandat présidentiel ne doit pas être conditionné par la situation sécuritaire dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu.
D
Divine Niyonzima
24 juil. 2026
Lier une réforme institutionnelle à un partenariat stratégique avec Washington me semble être un argument bien fragile. Le peuple congolais ne doit pas être utilisé comme prétexte pour prolonger un mandat présidentiel.
I
Innocent Nshimirimana
23 juil. 2026
Je suis en total désaccord avec cette idée de révision constitutionnelle. Comme l'a souligné Claudel-André Lubaya, invoquer la volonté populaire pour contourner l'article 220 est un dangereux précédent pour notre stabilité institutionnelle.
A
Aime Harerimana
23 juil. 2026
La référence à l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est inquiétante. Le président Tshisekedi semble préparer le terrain pour un troisième mandat, malgré l'opposition ferme des Églises sur l'article 220.
C
Claude Niyonzima
22 juil. 2026
L'argument du référendum pour modifier l'article 220 semble très risqué. Comment garantir la transparence d'un tel scrutin alors que le président Tshisekedi admet lui-même que la situation sécuritaire à l'Est empêche déjà les élections ?
C
Chancelle Niragira
22 juil. 2026
Lier une réforme constitutionnelle à un partenariat avec Washington me semble dangereux. Il faut écouter les Églises qui s'opposent fermement à ce projet. Le respect des mandats est crucial pour notre démocratie.
P
Patrick Mukwege
22 juil. 2026
Claudel-André Lubaya a raison de s'inquiéter. Vouloir réviser la Constitution sous prétexte que des provinces sont instables ne respecte pas l'esprit de notre texte fondamental, peu importe les pressions venant de Washington.
N
Ndayishimiye Eric
20 juil. 2026
Je suis très inquiet face à cette idée de réviser l'article 220. La Constitution doit rester le socle de notre stabilité et non être modifiée au gré des ambitions politiques actuelles.
G
Gilbert Niyokindi
20 juil. 2026
Il est inacceptable de lier l'organisation des élections de 2028 à la situation sécuritaire dans le Nord et Sud-Kivu. Comparer notre situation à l'Ukraine est un raccourci dangereux qui risque de prolonger inutilement un mandat.
F
Freddy Gatabazi
19 juil. 2026
Lier le partenariat stratégique avec Washington à une modification de notre Constitution est un argument difficile à avaler. Le peuple congolais reste très vigilant sur le respect des acquis démocratiques face à ces velléités de changement.
C
Clarisse Uwase
19 juil. 2026
C'est préoccupant d'entendre le président évoquer une révision de l'article 220. La Constitution doit rester le socle sacré de notre nation, peu importe les pressions diplomatiques évoquées avec Washington.
S
Sarah Mwamini
18 juil. 2026
La position du président sur la révision de l'article 220 est très inquiétante. Modifier la Constitution pour permettre un troisième mandat, même via un référendum, fragilise gravement les acquis démocratiques de notre pays.
O
Olivier Bahati
18 juil. 2026
La comparaison avec l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est alarmante. Si le conflit empêche le vote, nous risquons une crise de légitimité que même un référendum ne pourra résoudre.
N
Nadine Iraguha
18 juil. 2026
Je suis sceptique face à l'argument liant le partenariat avec Washington à une réforme constitutionnelle. Le peuple doit rester vigilant et refuser tout passage en force lors d'un éventuel référendum.
B
Bernadette Kasiga
17 juil. 2026
La référence à l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est inquiétante. Le président Tshisekedi oublie que la Constitution est le socle de notre démocratie et non un texte modifiable selon les circonstances.
R
Rachel Batamuliza
17 juil. 2026
Un référendum pour un troisième mandat est une décision lourde. Si le peuple doit décider, il faut que le climat politique soit apaisé, ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui avec toutes ces tensions.
D
Didier Kambale
17 juil. 2026
L'opposition de Claudel-André Lubaya est légitime. Comment imaginer un référendum serein dans un pays où une partie du territoire est en proie à un conflit permanent ? Ce projet me semble très risqué.
J
Jean-Paul Mulezi
17 juil. 2026
Claudel-André Lubaya a raison d'être sceptique. Comment imaginer un référendum serein sur la révision constitutionnelle alors que la sécurité dans les Kivu est si fragile ? Le respect de la Constitution doit primer.
N
Ndayishimiye Eric
16 juil. 2026
C'est inquiétant d'entendre le président lier la révision de la Constitution à des pressions venant de Washington. La volonté du peuple congolais doit primer sur toute considération géopolitique ou stratégie institutionnelle extérieure.
A
Aline Kabura
16 juil. 2026
La référence faite au cas de l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est inquiétante. Le président doit se concentrer sur la restauration de la paix plutôt que de modifier l'article 220.
S
Sarah Mwamini
16 juil. 2026
Un référendum sur la Constitution est une étape majeure. Mais dans le contexte actuel d'instabilité, je rejoins les réserves des Églises : le respect des mandats actuels est essentiel pour la stabilité du pays.
C
Clarisse Uwase
16 juil. 2026
Claudel-André Lubaya a raison de s'interroger sur la pertinence d'un référendum. Comment organiser une consultation populaire crédible quand une partie du territoire national est toujours en proie à une insécurité aussi grave et persistante ?
C
Chancelle Niragira
16 juil. 2026
La position du président Tshisekedi sur un troisième mandat inquiète. Comment organiser un référendum crédible alors que, comme il l'admet lui-même, la situation sécuritaire au Nord et au Sud-Kivu empêche déjà la tenue des élections ?
F
Freddy Gatabazi
15 juil. 2026
Merci AfroCliq pour ce travail d'information de qualité.
E
Espérance Nibigira
15 juil. 2026
Je rejoins l'inquiétude de Claudel-André Lubaya. Comment organiser un référendum crédible alors que le Nord-Kivu et le Sud-Kivu sont en proie à l'insécurité ? Le respect des mandats est essentiel.
E
Espérance Nibigira
14 juil. 2026
Claudel-André Lubaya a raison de s'inquiéter. Un référendum semble impossible à tenir sereinement dans le climat actuel. La parole du peuple ne doit pas être instrumentalisée pour contourner les limites de mandats fixées.
I
Innocent Nshimirimana
14 juil. 2026
L'argument sur l'insécurité dans le Nord-Kivu pour justifier un report des élections de 2028 est dangereux. S'appuyer sur l'exemple de l'Ukraine pour éviter les urnes, comme le craint Claudel-André Lubaya, n'est pas rassurant.
G
Gloriose Bashizimana
14 juil. 2026
Je suis en désaccord total avec cette idée de révision constitutionnelle. Comme le souligne Claudel-André Lubaya, aucune volonté populaire ne devrait servir de prétexte pour s'affranchir des règles fondamentales qui régissent notre République depuis 2019.
N
Nadine Iraguha
12 juil. 2026
Lier la tenue des élections de 2028 à la situation sécuritaire au Nord-Kivu est inquiétant. Comme le souligne Claudel-André Lubaya, on ne peut pas justifier une suspension du processus électoral par la guerre.
G
Gloriose Bashizimana
12 juil. 2026
Comparer notre situation à celle de l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est inquiétant. La priorité doit rester la paix dans l'est, et non la recherche d'arguments pour prolonger un mandat présidentiel.
J
Jean-Paul Mulezi
11 juil. 2026
L'argument sur le partenariat avec Washington pour justifier des réformes institutionnelles ne convainc pas. La priorité devrait rester le retour de la paix dans l'est du pays plutôt que des manœuvres politiques.
B
Bernadette Kasiga
11 juil. 2026
La position du président Tshisekedi sur l'article 220 de la Constitution inquiète beaucoup. Vouloir modifier la loi fondamentale au nom d'un partenariat avec Washington semble être un argument bien risqué pour notre démocratie.
G
Gilbert Niyokindi
11 juil. 2026
La comparaison avec la situation en Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est très périlleuse. La Constitution doit être respectée, surtout l'article 220, malgré les défis sécuritaires dans l'est.
C
Chancelle Niragira
11 juil. 2026
Article pertinent qui mérite d'être lu par tous.
A
Aime Harerimana
11 juil. 2026
C'est préoccupant d'entendre le chef de l'État évoquer un troisième mandat alors que l'article 220 de la Constitution est pourtant très clair sur les limites actuelles du pouvoir présidentiel en RDC.
P
Patrick Mukwege
9 juil. 2026
Le parallèle fait par le Président avec la situation en Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est très dangereux. La paix doit être la priorité absolue avant toute révision.
A
Aime Harerimana
9 juil. 2026
Continuez à nous informer, c'est important pour la démocratie.
D
Divine Niyonzima
8 juil. 2026
C'est préoccupant d'entendre le président évoquer une révision de l'article 220. La Constitution doit rester le rempart de notre démocratie, peu importe les pressions internationales ou les partenariats stratégiques avec Washington.
C
Claude Niyonzima
8 juil. 2026
Je suis très préoccupé par ces propos sur une révision constitutionnelle. L'article 220 est un verrou essentiel pour notre démocratie, et l'idée de le modifier pour un troisième mandat est vraiment dangereuse pour la stabilité du pays.
C
Clarisse Uwase
7 juil. 2026
La référence à l'Ukraine pour justifier un report des élections en 2028 est inquiétante. Le président Tshisekedi semble préparer le terrain pour un troisième mandat, malgré l'opposition ferme des Églises sur l'article 220.
F
Freddy Gatabazi
7 juil. 2026
C'est préoccupant d'entendre le président évoquer une révision de l'article 220. La Constitution est le socle de notre démocratie, et l'idée d'un troisième mandat, même via référendum, fragilise nos institutions fragiles.
A
Aime Harerimana
7 juil. 2026
C'est inquiétant de lier une révision de la Constitution à des pressions venant de Washington. Nos institutions doivent servir le peuple congolais d'abord, et non répondre à des exigences de partenaires étrangers.
R
Rachel Batamuliza
6 juil. 2026
Enfin un média qui ne fait pas de sensationnalisme.
P
Patrick Mukwege
5 juil. 2026
L'argument sur l'impossibilité d'organiser les élections de 2028 à cause de la situation sécuritaire dans l'Est est alarmant. Utiliser l'exemple de l'Ukraine ne rassure personne, c'est même inquiétant pour l'avenir de nos institutions.
A
Aline Kabura
3 juil. 2026
C'est inquiétant de lier une réforme constitutionnelle au partenariat avec Washington. La Constitution de 2006 doit rester sacrée, et ce projet de l'UDPS menace la stabilité démocratique de notre pays.
N
Ndayishimiye Eric
3 juil. 2026
C'est important de documenter ces événements pour l'histoire.
C
Claude Niyonzima
2 juil. 2026
La référence à l'Ukraine pour justifier un report des élections de 2028 est inquiétante. Le mandat présidentiel doit rester limité par l'article 220 de notre Constitution pour garantir l'alternance démocratique et la stabilité du pays.
S
Sarah Mwamini
27 juin 2026
Je suis d'accord avec l'analyse présentée ici.
J
Jean-Paul Mulezi
25 juin 2026
Travail remarquable, continuez sur cette lancée !
C
Clarisse Uwase
22 juin 2026
Bon travail de journalisme, objectif et précis.
D
Divine Niyonzima
16 juin 2026
Excellente initiative, soutenons nos médias locaux !
A
Aline Kabura
15 juin 2026
C'est préoccupant d'entendre le président justifier une révision de l'article 220 par des impératifs stratégiques avec Washington. La Constitution doit rester le rempart de notre démocratie, au-delà des intérêts géopolitiques.
O
Olivier Bahati
13 juin 2026
Enfin une analyse claire sur la situation au Kivu.
C
Claude Niyonzima
11 juin 2026
Bon courage à l'équipe rédactionnelle d'AfroCliq.
D
Didier Kambale
5 juin 2026
Bonne qualité rédactionnelle, c'est rare de nos jours.
B
Bernadette Kasiga
3 juin 2026
Nous sommes fiers d'avoir AfroCliq Media au Burundi.
A
Aline Kabura
31 mai 2026
Article bien écrit et facile à comprendre.
I
Innocent Nshimirimana
25 mai 2026
C'est un sujet important qu'il faut approfondir.
P
Patrick Mukwege
22 mai 2026
Je partage cet article avec ma famille à Goma.
G
Gilbert Niyokindi
18 mai 2026
Cet article mérite d'être largement partagé.
N
Nadine Iraguha
15 mai 2026
Je salue le courage des journalistes d'AfroCliq Media.
E
Espérance Nibigira
12 mai 2026
Voilà le genre d'information dont on a besoin au Burundi.
G
Gloriose Bashizimana
8 mai 2026
Excellent travail, c'est ce dont notre région a besoin.
Orthence Mbila
Kinshasa,RDC
1 article publié
Journaliste et analyste politique spécialisé dans les affaires de la région des Grands Lacs