RDC

Épidémie d'Ebola en Ituri : plus de 2 000 cas en deux mois, la riposte médicale peine à suivre

Rédigé parLa Rédaction16 juillet 20263 min de lecture
16 juillet 2026
3 min de lecture
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AfroCliq Media Group

La République démocratique du Congo traverse une crise sanitaire majeure. Depuis la déclaration officielle de l'épidémie d'Ebola deux mois plus tôt, plus de 2 000 cas confirmés et suspects ont été enregistrés en Ituri, selon les derniers chiffres de Médecins Sans Frontières (MSF). Le taux de mortalité grimpe, porté par une souche rare — le virus Bundibugyo — pour lequel aucun vaccin ni traitement homologué n'existe actuellement.

Un rythme de propagation alarmant

Les zones de santé de Bunia, Djugu et Rwampara sont les foyers les plus actifs de l'épidémie. Dans le seul district de Djugu, les postes de santé débordés par le flux de malades ont été contraints de fermer leurs portes. Les autorités locales manquent cruellement de personnel, d'équipement médical et de ressources logistiques.

« Ce qu'on observe ici, c'est une propagation que nous n'avons jamais vue au cours de précédentes épidémies d'Ebola en RDC », a affirmé un porte-parole de MSF. Le contexte d'insécurité — avec les attaques répétées des ADF dans le Nord-Kivu voisin — complique davantage l'acheminement des fournitures médicales et l'accès des patients aux centres de traitement.

L'absence de traitement bloque la réponse

Contrairement aux souches Zaïre ou Soudan d'Ebola, le virus Bundibugyo ne figure pas parmi les virus ayant des options thérapeutiques éprouvées. Cela signifie que les équipes médicales en Ituri ne peuvent offrir que des soins de soutien — réhydratation et traitement des symptômes — aux patients infectés. Cette limite est un facteur décisif du taux de létalité élevé observé sur le terrain.

MSF appelle à un renforcement urgent de la réponse internationale. Le Programme alimentaire mondial (PAM) distribue des vivres aux populations à Mongbwalu pour réduire les risques de propagation. Mais les experts avertissent : sans intervention médicale massive et sans développement rapide de moyens de traitement, l'épidémie continuera de s'étendre.

Tensions entre agents de santé et autorités

À Bunia, les agents de la riposte accumulent les jours sans être rémunérés pour leur travail de première ligne. Des tensions sociales émergent : certains exigent des primes de risque avant de retourner dans les centres de traitement. La situation épidémiologique, de son côté, n'a jamais cessé de s'aggraver.

Le chiffre de 754 décès confirmés à la mi-juillet — avec des estimations beaucoup plus hautes si l'on inclut les cas suspects — illustre l'urgence de la situation. Deux cas ont aussi été signalés en Ouganda voisine, témoignant du risque de régionalisation.

Appels internationaux sans réponse

L'ONU et les gouvernements partenaires ont reconnu la gravité de la crise. Mais les ressources mobilisées restent en deçà des besoins. À moins d'une accélération majeure dans l'envoi d'équipes médicales, d'équipements et de soutien aux agents de santé locaux, les estimations les plus pessimistes — celles parlant de 5 000 cas d'ici fin juillet — pourraient se concrétiser.

En parallèle, les équipes du Comité international de la Croix-Rouge poursuivent les enterrements dignes et sécurisés des décédés. C'est un élément crucial de la riposte, non seulement sur le plan humanitaire mais aussi pour freiner la transmission du virus lors des cérémonies mortuaires.

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B

Bernadette Kasiga

12 sept. 2026

L'insécurité due aux attaques limite l'accès aux soins, c'est un vrai cauchemar. Avec 754 décès confirmés déjà, il faut une aide internationale massive et immédiate avant que ce chiffre ne double rapidement.

G

Gilbert Niyokindi

11 sept. 2026

La situation à Djugu est alarmante avec ces centres de santé fermés. Si aucune aide internationale massive n'arrive pour contrer le virus Bundibugyo, je crains que nous ne dépassions les 5 000 cas prévus.

P

Patrick Mukwege

11 sept. 2026

La situation à Djugu est alarmante avec la fermeture des postes de santé. Le fait que le virus atteigne déjà l'Ouganda prouve que cette crise sanitaire dépasse désormais les frontières de l'Ituri.

D

Didier Kambale

10 sept. 2026

La situation à l'Ituri est alarmante avec plus de 2 000 cas recensés. Il est inacceptable que les agents de santé en première ligne travaillent sans être rémunérés alors qu'ils risquent leur vie chaque jour.

R

Rachel Batamuliza

10 sept. 2026

La situation à Djugu est alarmante avec ces postes de santé fermés. Il est inacceptable que les agents de la riposte à Bunia ne soient pas payés alors qu'ils risquent leur vie chaque jour.

N

Nadine Iraguha

10 sept. 2026

L'insécurité dans le district de Djugu, couplée à l'absence de vaccin contre ce virus, place notre système de santé dans une impasse totale. Une aide internationale massive est devenue une question de survie.

A

Aline Kabura

9 sept. 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient toujours pas payés alors qu'ils risquent leur vie. Comment peut-on espérer freiner cette épidémie sans soutenir ceux qui sont en première ligne ?

J

Jean-Paul Mulezi

9 sept. 2026

Avec déjà 754 décès confirmés à la mi-juillet, l'urgence est totale. Sans traitement homologué pour cette souche, nous avons besoin d'une aide internationale massive et immédiate pour stopper la propagation.

S

Sarah Mwamini

8 sept. 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient pas rémunérés alors qu'ils risquent leur vie. Comment espérer stopper cette épidémie sans soutenir ceux qui sont en première ligne ?

G

Gloriose Bashizimana

7 sept. 2026

La fermeture des centres de santé à Djugu à cause de l'afflux de malades est un signal d'alarme grave. Il faut d'urgence une aide internationale massive avant d'atteindre les 5 000 cas prévus.

I

Innocent Nshimirimana

7 sept. 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 cas ont été enregistrés en Ituri en seulement deux mois. Sans vaccin contre cette souche Bundibugyo, nos frères sont vraiment livrés à eux-mêmes.

C

Clarisse Uwase

6 sept. 2026

La situation est alarmante. Comment peut-on demander aux agents de santé de Bunia de risquer leur vie alors qu'ils ne sont pas rémunérés pour leur travail de première ligne ? C'est inacceptable.

A

Aime Harerimana

6 sept. 2026

Il est impensable que les agents de santé à Bunia soient privés de leurs primes de risque alors qu'ils luttent quotidiennement contre cette épidémie. Leur travail est vital pour freiner la propagation actuelle.

C

Chancelle Niragira

6 sept. 2026

C'est effrayant de lire que le virus Bundibugyo ne possède aucun vaccin. Mes pensées vont vers les familles de Djugu et Bunia qui subissent cette situation sanitaire sans traitement spécifique pour les sauver.

B

Bernadette Kasiga

6 sept. 2026

Il est inacceptable que nos agents de santé à Bunia travaillent sans être rémunérés alors qu'ils affrontent ce virus mortel. Il faut une aide internationale massive avant que nous n'atteignions les 5 000 cas redoutés.

G

Gilbert Niyokindi

6 sept. 2026

Comment peut-on laisser les agents de santé de Bunia travailler sans primes alors qu'ils sont en première ligne face à une souche aussi meurtrière ? Leur détresse sociale aggrave dangereusement cette crise sanitaire déjà critique.

P

Patrick Mukwege

5 sept. 2026

La situation est critique, surtout avec l'insécurité qui empêche l'accès aux soins. Si les autorités internationales ne réagissent pas face à ces 754 décès, nous allons vers une véritable catastrophe sanitaire.

C

Claude Niyonzima

4 sept. 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient pas payés alors qu'ils risquent leur vie. Comment peut-on espérer freiner cette épidémie sans soutenir ceux qui sont en première ligne ?

N

Ndayishimiye Eric

4 sept. 2026

C'est terrifiant de voir que cette souche Bundibugyo ne dispose d'aucun traitement homologué. Avec déjà 2 000 cas en Ituri, nous prions pour que la communauté internationale entende enfin cet appel au secours.

O

Olivier Bahati

4 sept. 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 cas ont été enregistrés en seulement deux mois en Ituri. L'absence de vaccin contre la souche Bundibugyo laisse nos familles totalement démunies face à ce virus.

N

Nadine Iraguha

3 sept. 2026

Le fait que le virus Bundibugyo ne dispose d'aucun traitement homologué rend la situation dramatique. Il est urgent que la communauté internationale réagisse pour éviter d'atteindre le seuil catastrophique des 5 000 cas.

F

Freddy Gatabazi

3 sept. 2026

C'est terrifiant de lire que cette souche Bundibugyo ne dispose d'aucun traitement homologué. Avec 2 000 cas déjà recensés en Ituri, il est urgent que la communauté internationale apporte une aide médicale massive.

J

Jean-Paul Mulezi

3 sept. 2026

Il est inacceptable que les agents de la riposte à Bunia ne soient pas rémunérés alors qu'ils risquent leur vie. Sans primes de risque, comment espérer stopper cette épidémie d'Ebola qui dépasse déjà 754 décès ?

D

Divine Niyonzima

3 sept. 2026

C'est terrifiant de lire que cette souche Bundibugyo ne dispose d'aucun traitement homologué. Mes pensées vont aux familles durement touchées par ces 754 décès déjà enregistrés dans la province de l'Ituri.

A

Aline Kabura

3 sept. 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient pas payés alors qu'ils risquent leur vie. Comment exiger une riposte efficace quand ceux qui soignent sont abandonnés sans salaire ?

D

Didier Kambale

3 sept. 2026

Je suis très inquiet par la fermeture des centres de santé à Djugu. Comment les malades peuvent-ils être soignés si les infrastructures médicales sont débordées et que le personnel n'est même pas payé ?

F

Freddy Gatabazi

3 sept. 2026

C'est une situation dramatique à Djugu. Le fait que les postes de santé soient contraints de fermer leurs portes laisse les populations totalement démunies face à cette souche Bundibugyo sans vaccin.

E

Espérance Nibigira

2 sept. 2026

C'est terrifiant de lire que cette souche Bundibugyo n'a aucun vaccin. Les 2 000 cas en Ituri montrent que la situation nous échappe totalement malgré les efforts de Médecins Sans Frontières.

R

Rachel Batamuliza

1 sept. 2026

Il est inacceptable que les agents de santé de la riposte ne soient pas payés à Bunia alors qu'ils risquent leur vie. Sans soutien logistique face à cette épidémie, le bilan humain risque de devenir catastrophique.

S

Sarah Mwamini

1 sept. 2026

La situation à Djugu est alarmante avec ces postes de santé qui ferment faute de moyens. Il est impératif que la communauté internationale réagisse pour stopper cette propagation avant qu'elle ne dépasse nos frontières.

G

Gloriose Bashizimana

1 sept. 2026

La situation à Djugu est alarmante avec la fermeture des postes de santé. Si on ne parvient pas à sécuriser l'accès aux soins malgré l'insécurité, le bilan de 754 décès va continuer de grimper rapidement.

A

Aime Harerimana

1 sept. 2026

Je suis inquiet pour les zones de Bunia et Djugu. Comment les soignants peuvent-ils travailler sans rémunération alors qu'ils risquent leur vie chaque jour face à ce virus si mortel ?

C

Clarisse Uwase

31 août 2026

C'est effrayant de voir que le virus Bundibugyo ne dispose d'aucun traitement homologué pour nos frères en Ituri. Avec déjà 2 000 cas recensés, la situation sanitaire dans les zones de santé de Bunia devient critique.

N

Ndayishimiye Eric

31 août 2026

C'est terrifiant de lire que cette souche Bundibugyo ne dispose d'aucun traitement homologué. Avec déjà 2 000 cas en Ituri, nos hôpitaux comme ceux de Djugu ne peuvent tout simplement plus tenir.

C

Chancelle Niragira

31 août 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 cas ont été enregistrés en seulement deux mois en Ituri. L'absence de vaccin pour cette souche Bundibugyo rend la situation vraiment désespérée pour nos familles.

I

Innocent Nshimirimana

30 août 2026

C'est terrifiant de lire que plus de 2 000 cas ont déjà été recensés en Ituri. L'absence de vaccin contre cette souche Bundibugyo laisse les populations de Djugu et Bunia dans une détresse totale.

O

Olivier Bahati

30 août 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 cas ont été détectés en seulement deux mois en Ituri. L'absence de vaccin contre la souche Bundibugyo laisse les populations dans une vulnérabilité totale.

P

Patrick Mukwege

30 août 2026

Dépasser les 754 décès en un temps aussi court est une tragédie nationale. L'insécurité ne doit pas être une excuse pour abandonner les populations de Bunia et Mongbwalu face à ce virus mortel.

D

Divine Niyonzima

30 août 2026

C'est terrifiant de lire que plus de 2 000 cas ont déjà été enregistrés en seulement deux mois en Ituri. L'absence totale de vaccin pour cette souche Bundibugyo nous laisse vraiment démunis.

C

Claude Niyonzima

30 août 2026

Je suis très inquiet pour les agents de santé à Bunia qui travaillent sans être payés. Comment espérer stopper l'épidémie si ceux qui sont en première ligne ne sont même pas soutenus dans cette crise ?

B

Bernadette Kasiga

30 août 2026

La fermeture des centres de santé à Djugu est un signal d'alarme grave. Si les structures locales sont débordées, je crains fort que nous atteignions les 5 000 cas redoutés d'ici la fin du mois.

G

Gilbert Niyokindi

29 août 2026

La fermeture des postes de santé à Djugu est un signal d'alarme grave. Si la communauté internationale ne se mobilise pas massivement, les chiffres risquent malheureusement de grimper bien au-delà des prévisions actuelles.

N

Nadine Iraguha

29 août 2026

La situation est critique à Djugu où les postes de santé ferment par manque de moyens. Il faut une aide internationale immédiate avant que les prévisions de 5 000 cas ne deviennent une réalité tragique.

A

Aline Kabura

28 août 2026

La situation à Djugu est alarmante. Si les centres de santé ferment leurs portes par manque de moyens, comment espérer stopper cette propagation ? Les autorités doivent payer les primes des agents qui risquent leur vie.

D

Didier Kambale

28 août 2026

Il est inadmissible que les agents de santé à Bunia ne soient pas payés alors qu'ils sont en première ligne. Comment peuvent-ils travailler avec sérieux quand ils n'ont même pas leurs primes de risque ?

J

Jean-Paul Mulezi

28 août 2026

La situation à Mongbwalu est critique et le risque de propagation vers l'Ouganda montre qu'il faut une aide internationale massive maintenant. 754 décès, c'est déjà un bilan beaucoup trop lourd pour notre pays.

A

Aime Harerimana

27 août 2026

Comment peut-on laisser les agents de santé de Bunia travailler sans primes de risque alors qu'ils sont en première ligne face à une épidémie aussi mortelle ? C'est un manque de respect total.

R

Rachel Batamuliza

27 août 2026

Il est inacceptable que les agents de la riposte à Bunia ne soient pas rémunérés alors qu'ils risquent leur vie. Comment espérer stopper l'épidémie si ceux qui sont en première ligne ne sont pas soutenus ?

S

Sarah Mwamini

26 août 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient pas payés alors qu'ils risquent leur vie face à cette épidémie. Comment peut-on demander une telle abnégation sans assurer le minimum vital ?

G

Gloriose Bashizimana

26 août 2026

La fermeture des centres de santé à Djugu montre l'ampleur du désastre. Avec 754 décès déjà confirmés, la communauté internationale doit enfin réagir sérieusement avant que le virus ne se propage davantage en dehors des frontières.

N

Ndayishimiye Eric

26 août 2026

C'est effrayant de voir que la souche Bundibugyo ne possède aucun vaccin. Avec plus de 2 000 cas déjà recensés en Ituri, il faut absolument que la communauté internationale se réveille pour soutenir nos équipes.

E

Espérance Nibigira

26 août 2026

C'est terrifiant de voir que cette souche Bundibugyo ne dispose d'aucun traitement efficace en Ituri. Avec déjà 2 000 cas recensés, il est impératif que la communauté internationale se mobilise avant que ce chiffre explose.

I

Innocent Nshimirimana

25 août 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 cas ont été enregistrés en Ituri en seulement deux mois. L'absence de vaccin contre la souche Bundibugyo laisse nos populations désemparées face à ce virus mortel.

C

Claude Niyonzima

25 août 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient pas payés alors qu'ils sont en première ligne contre ce virus. Sans équipement et sans soutien, comment espérer stopper cette progression alarmante ?

C

Clarisse Uwase

25 août 2026

Il est inacceptable que les agents de santé en première ligne à Bunia ne soient pas payés. Comment demander à ces héros de combattre Ebola sans primes alors qu'ils risquent leur vie chaque jour ?

C

Chancelle Niragira

25 août 2026

C'est terrifiant de lire qu'il n'existe aucun vaccin pour la souche Bundibugyo. Avec 2 000 cas déjà recensés en Ituri, il faut absolument que la communauté internationale réagisse pour stopper cette hécatombe.

B

Bernadette Kasiga

24 août 2026

La fermeture des centres de santé à Djugu à cause de l'afflux de malades montre l'ampleur du désastre. Si l'aide internationale ne se mobilise pas massivement, on risque vraiment d'atteindre les 5 000 cas prévus.

O

Olivier Bahati

24 août 2026

C'est terrifiant de lire que plus de 2 000 cas ont déjà été recensés en Ituri. L'absence de vaccin contre la souche Bundibugyo rend la situation totalement hors de contrôle pour nos familles sur place.

P

Patrick Mukwege

24 août 2026

La situation à Djugu est alarmante avec ces centres de santé fermés. Sans traitement spécifique, le virus Bundibugyo continue de faucher des vies, il faut une aide internationale massive et immédiate pour cette région.

D

Divine Niyonzima

24 août 2026

C'est terrifiant de voir que plus de 2 000 cas sont recensés en Ituri sans vaccin disponible contre cette souche Bundibugyo. Nos frères de Djugu et Bunia sont vraiment livrés à eux-mêmes.

G

Gilbert Niyokindi

23 août 2026

La situation à Djugu est alarmante avec ces postes de santé qui ferment par manque de moyens. La communauté internationale doit réagir avant que le bilan des décès ne dépasse les prévisions pessimistes.

A

Aline Kabura

22 août 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient pas payés alors qu'ils risquent leur vie. Comment peut-on espérer freiner cette épidémie d'Ebola si ceux qui soignent sont abandonnés ?

E

Espérance Nibigira

22 août 2026

C'est terrifiant de lire que plus de 2 000 cas ont déjà été enregistrés en Ituri. L'absence de vaccin contre cette souche Bundibugyo rend la situation encore plus dramatique pour nos frères sur place.

F

Freddy Gatabazi

22 août 2026

C'est terrifiant de lire que cette souche Bundibugyo ne dispose d'aucun traitement homologué. Avec plus de 2 000 cas en Ituri, nos hôpitaux à Djugu et Bunia ne pourront pas tenir le choc très longtemps.

N

Nadine Iraguha

21 août 2026

Que 754 décès soient déjà confirmés à la mi-juillet est un bilan tragique. Sans aide internationale massive pour contrer cette souche rare, je crains fort que le pire ne soit encore à venir.

D

Didier Kambale

21 août 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient pas payés alors qu'ils sont en première ligne. Comment demander une riposte efficace quand ceux qui soignent sont eux-mêmes dans la précarité ?

J

Jean-Paul Mulezi

21 août 2026

Le risque de propagation est réel avec ces premiers cas signalés en Ouganda. Il est inadmissible que les appels à l'aide internationale restent sans réponse concrète face à une épidémie d'une telle ampleur.

S

Sarah Mwamini

20 août 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient toujours pas rémunérés. Comment peut-on espérer arrêter cette propagation d'Ebola si ceux qui sont en première ligne sont abandonnés par les autorités ?

C

Chancelle Niragira

19 août 2026

C'est terrifiant de lire que plus de 2 000 cas ont déjà été recensés en seulement deux mois en Ituri. L'absence de vaccin pour cette souche Bundibugyo rend la situation particulièrement angoissante pour nous.

N

Ndayishimiye Eric

19 août 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 cas ont été détectés en seulement deux mois en Ituri. L'absence de vaccin contre cette souche Bundibugyo rend la situation vraiment critique pour nos frères.

P

Patrick Mukwege

18 août 2026

La situation à Djugu est alarmante, surtout avec la fermeture des postes de santé débordés. Si la communauté internationale ne réagit pas vite, les 5 000 cas redoutés d'ici fin juillet vont devenir une réalité atroce.

G

Gloriose Bashizimana

18 août 2026

Comment ignorer la colère des agents de santé ? Ces personnes risquent leur vie chaque jour à Bunia pour contrer Ebola, ils doivent être rémunérés correctement par les autorités pour continuer leur travail indispensable.

A

Aime Harerimana

18 août 2026

La situation à Djugu est alarmante, voir des centres de santé fermer leurs portes par manque d'équipement est un échec total. Nos agents de santé méritent d'être payés pour risquer ainsi leur vie.

O

Olivier Bahati

18 août 2026

C'est terrifiant de lire que plus de 2 000 cas ont déjà été recensés en seulement deux mois. L'absence de vaccin contre la souche Bundibugyo laisse les familles dans un désarroi total.

A

Aline Kabura

17 août 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient pas rémunérés alors qu'ils risquent leur vie. Comment peut-on espérer freiner cette épidémie sans soutenir ceux qui sont en première ligne ?

C

Claude Niyonzima

16 août 2026

Je suis très inquiet pour les populations de Djugu et Bunia. Le fait que les centres de santé soient obligés de fermer leurs portes par manque de moyens est une véritable catastrophe humanitaire en cours.

C

Clarisse Uwase

16 août 2026

La situation à Djugu est alarmante, surtout avec les postes de santé qui ferment faute de moyens. Comment peut-on demander aux agents de première ligne de travailler sans salaire face à un virus aussi mortel ?

E

Espérance Nibigira

15 août 2026

C'est effrayant de voir que le virus Bundibugyo ne possède aucun vaccin. Avec déjà plus de 2 000 cas en Ituri, la situation sanitaire dépasse clairement les capacités de réponse médicale actuelle sur le terrain.

R

Rachel Batamuliza

15 août 2026

La situation à Mongbwalu et dans le district de Djugu devient critique. Si l'aide internationale ne parvient pas rapidement, les prévisions de 5 000 cas d'ici fin juillet risquent malheureusement de se confirmer.

N

Ndayishimiye Eric

15 août 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 cas ont été enregistrés en Ituri en seulement deux mois. Cette souche Bundibugyo semble incontrôlable et l'absence de vaccin est une tragédie pour nos populations locales.

D

Didier Kambale

14 août 2026

Avec 754 décès confirmés à la mi-juillet, la menace est réelle. Si la communauté internationale ne se réveille pas pour aider face au virus Bundibugyo, ce bilan ne fera malheureusement qu'empirer tragiquement.

I

Innocent Nshimirimana

14 août 2026

Je suis très inquiet pour les agents de santé à Bunia qui travaillent sans rémunération. Comment exiger d'eux qu'ils combattent une telle épidémie d'Ebola s'ils ne reçoivent pas leurs primes de risque ?

D

Divine Niyonzima

14 août 2026

C'est terrifiant de lire que plus de 2 000 cas ont déjà été enregistrés en Ituri. L'absence de vaccin contre la souche Bundibugyo laisse nos populations totalement démunies face à ce fléau.

O

Olivier Bahati

13 août 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient pas rémunérés alors qu'ils risquent leur vie. Comment peut-on espérer freiner cette épidémie sans soutenir ceux qui sont en première ligne ?

S

Sarah Mwamini

13 août 2026

La situation à Djugu est alarmante avec des centres de santé obligés de fermer leurs portes. Sans traitement spécifique, nous sommes impuissants face à ce virus et il faut une aide internationale massive maintenant.

J

Jean-Paul Mulezi

13 août 2026

Avec 754 décès déjà confirmés, cette épidémie d'Ebola dépasse tout ce qu'on a connu. L'insécurité liée aux ADF rend vraiment trop difficile l'acheminement des fournitures médicales vitales pour nos populations locales.

G

Gloriose Bashizimana

13 août 2026

La fermeture des centres de santé dans le district de Djugu à cause du manque de moyens est un véritable drame. Il faut absolument que la communauté internationale réagisse pour stopper cette propagation alarmante.

N

Nadine Iraguha

13 août 2026

La situation à Djugu est alarmante avec des postes de santé qui ferment. Il est inacceptable que les agents de la riposte à Bunia ne soient pas payés alors qu'ils risquent leur vie chaque jour.

C

Clarisse Uwase

12 août 2026

La situation à Djugu est alarmante avec ces postes de santé qui ferment faute de moyens. Il est impératif que la communauté internationale réagisse rapidement pour soutenir les agents de santé qui luttent sans rémunération.

P

Patrick Mukwege

12 août 2026

Les hôpitaux de Djugu qui ferment leurs portes par manque de moyens, c'est le signe d'une défaillance totale. Avec 754 décès déjà confirmés, la communauté internationale doit enfin réagir avant que la situation ne devienne incontrôlable.

C

Chancelle Niragira

12 août 2026

La situation à Djugu est alarmante, voir des postes de santé fermer leurs portes par manque de moyens est un échec total. Nos agents de santé méritent leurs primes pour risquer ainsi leur vie.

A

Aime Harerimana

12 août 2026

C'est effrayant de voir que la souche Bundibugyo ne dispose d'aucun traitement homologué. Avec déjà 2 000 cas en Ituri, la communauté internationale doit absolument réagir pour stopper cette propagation incontrôlable.

G

Gilbert Niyokindi

11 août 2026

C'est terrifiant de lire que plus de 2 000 cas ont déjà été enregistrés en seulement deux mois en Ituri. Sans vaccin contre la souche Bundibugyo, nos populations sont vraiment livrées à elles-mêmes.

F

Freddy Gatabazi

11 août 2026

C'est terrifiant de voir que plus de 2 000 cas ont été recensés en seulement deux mois en Ituri. L'absence de vaccin contre la souche Bundibugyo laisse vraiment les populations sans défense.

C

Claude Niyonzima

11 août 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient toujours pas payés alors qu'ils sont en première ligne. Sans primes de risque, comment peuvent-ils continuer à lutter face à cette épidémie ?

D

Divine Niyonzima

11 août 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 cas ont été enregistrés en seulement deux mois en Ituri. L'absence de vaccin pour cette souche Bundibugyo rend la situation vraiment critique pour nos populations.

B

Bernadette Kasiga

11 août 2026

C'est terrifiant de voir que cette souche Bundibugyo ne dispose d'aucun traitement homologué. Avec déjà 2 000 cas en Ituri, nos hôpitaux comme ceux de Djugu ne pourront pas tenir le choc face à ce virus.

F

Freddy Gatabazi

10 août 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 cas ont été enregistrés en Ituri en seulement deux mois. Comment lutter contre la souche Bundibugyo sans aucun traitement spécifique disponible pour les malades ?

A

Aline Kabura

10 août 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia doivent réclamer leurs primes de risque alors qu'ils sont en première ligne face à une telle épidémie. Ils ont besoin de moyens immédiats pour travailler dignement.

E

Espérance Nibigira

10 août 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 cas ont été enregistrés en seulement deux mois en Ituri. L'absence de vaccin pour cette souche Bundibugyo rend la situation vraiment désespérée pour nos frères sur place.

N

Ndayishimiye Eric

9 août 2026

C'est terrifiant de lire que plus de 2 000 cas ont déjà été recensés en seulement deux mois en Ituri. L'absence de vaccin pour cette souche Bundibugyo rend la situation vraiment dramatique pour nos frères sur place.

R

Rachel Batamuliza

8 août 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient pas payés. Comment espérer stopper l'épidémie si ceux qui sont en première ligne ne reçoivent pas leurs primes de risque pour travailler ?

B

Bernadette Kasiga

8 août 2026

Le fait que l'épidémie atteigne déjà l'Ouganda prouve que la riposte internationale est insuffisante. Les 754 décès confirmés mi-juillet sont un bilan tragique qui exige une mobilisation massive immédiate pour stopper ce virus.

I

Innocent Nshimirimana

7 août 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 cas ont été enregistrés en Ituri en seulement deux mois. Sans vaccin contre cette souche Bundibugyo, nos frères et sœurs sont vraiment en danger de mort.

G

Gilbert Niyokindi

7 août 2026

La situation à Djugu est alarmante avec la fermeture des postes de santé. Si la communauté internationale ne se mobilise pas massivement, nous risquons d'atteindre ce seuil effrayant des 5 000 cas rapidement.

J

Jean-Paul Mulezi

7 août 2026

La situation à Mongbwalu est critique. Si les ressources médicales ne suivent pas le rythme de ces 754 décès confirmés, nous craignons que le virus ne se propage encore davantage vers l'Ouganda.

S

Sarah Mwamini

6 août 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient pas payés alors qu'ils risquent leur vie. Comment espérer stopper l'épidémie si ceux qui sont en première ligne ne sont pas soutenus ?

N

Nadine Iraguha

6 août 2026

Plus de 2 000 cas en seulement deux mois en Ituri, c'est un bilan effroyable. L'absence de vaccin spécifique pour cette souche rend la réponse humanitaire du PAM et de MSF extrêmement complexe.

D

Didier Kambale

6 août 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia travaillent sans être payés alors qu'ils sont en première ligne. Sans primes de risque, comment peuvent-ils continuer à combattre ces 2 000 cas ?

G

Gloriose Bashizimana

6 août 2026

Le risque de propagation régionale est bien réel avec ces cas déjà signalés en Ouganda. Il est impératif que la communauté internationale réagisse rapidement pour éviter d'atteindre le seuil critique des 5 000 cas.

P

Patrick Mukwege

5 août 2026

La situation à Djugu est alarmante avec la fermeture des postes de santé. Si la communauté internationale n'envoie pas de moyens massifs, ces 754 décès confirmés ne sont malheureusement que le début.

A

Aime Harerimana

5 août 2026

La situation à Bunia est insoutenable, surtout quand on apprend que le personnel médical n'est même pas payé. Comment exiger qu'ils combattent Ebola sans aucune prime de risque dans ces conditions ?

C

Chancelle Niragira

5 août 2026

C'est terrifiant de lire que cette souche Bundibugyo ne dispose d'aucun traitement homologué. Mes pensées vont aux familles à Djugu qui voient leurs postes de santé fermer faute de moyens face à cette urgence.

C

Clarisse Uwase

4 août 2026

Il est inacceptable que les agents de santé de Bunia travaillent sans être rémunérés alors qu'ils risquent leur vie. Cette crise sanitaire exige une aide internationale immédiate pour stopper la propagation rapide de l'épidémie.

O

Olivier Bahati

4 août 2026

C'est terrifiant de lire que plus de 2 000 cas ont déjà été enregistrés en Ituri. L'absence de vaccin contre cette souche Bundibugyo rend la situation vraiment désespérée pour nos frères sur place.

D

Divine Niyonzima

3 août 2026

C'est terrifiant de lire que cette souche Bundibugyo ne dispose d'aucun traitement homologué. Mes pensées vont aux familles à Djugu qui voient leurs postes de santé fermer les uns après les autres.

F

Freddy Gatabazi

2 août 2026

C'est effrayant de voir que le virus Bundibugyo ne possède aucun vaccin ni traitement homologué. Avec plus de 2 000 cas en Ituri, nos hôpitaux à Djugu ne peuvent plus faire face à cette tragédie.

A

Aline Kabura

1 août 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient pas payés alors qu'ils risquent leur vie. Comment peut-on espérer arrêter cette épidémie sans soutenir le personnel en première ligne ?

C

Claude Niyonzima

1 août 2026

La situation à Djugu est alarmante avec ces centres de santé qui ferment faute de moyens. On ne peut pas laisser les agents de santé travailler sans rémunération alors qu'ils sont en première ligne.

R

Rachel Batamuliza

1 août 2026

Il est inacceptable que les agents de la riposte à Bunia ne soient pas payés. Comment espérer stopper l'épidémie avec 754 décès si ceux qui risquent leur vie ne reçoivent aucun soutien logistique ?

E

Espérance Nibigira

31 juil. 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 cas ont été enregistrés en Ituri en seulement deux mois. Comment soigner les patients sans vaccin ni traitement homologué pour la souche Bundibugyo ?

N

Ndayishimiye Eric

31 juil. 2026

C'est terrifiant de voir que plus de 2 000 cas ont été enregistrés en seulement deux mois en Ituri. L'absence de vaccin contre la souche Bundibugyo laisse les populations dans une vulnérabilité totale.

N

Nadine Iraguha

31 juil. 2026

La situation à Djugu est alarmante, surtout avec la fermeture des centres de santé. L'insécurité liée aux ADF complique l'accès aux soins, il est urgent que la communauté internationale envoie enfin des moyens concrets.

I

Innocent Nshimirimana

31 juil. 2026

C'est effrayant de voir que le virus Bundibugyo ne dispose d'aucun traitement homologué en Ituri. Avec plus de 2 000 cas, la situation humanitaire dans les zones de santé de Djugu est devenue insoutenable.

B

Bernadette Kasiga

31 juil. 2026

Avec déjà 754 décès confirmés à la mi-juillet, l'urgence est totale. La communauté internationale doit absolument intensifier son aide avant que nous n'atteignions le seuil redouté des 5 000 cas.

S

Sarah Mwamini

30 juil. 2026

Il est inacceptable que les agents de la riposte à Bunia travaillent sans rémunération. Comment exiger d'eux un dévouement total face à cette souche mortelle sans même verser leurs primes de risque ?

P

Patrick Mukwege

30 juil. 2026

La situation à Djugu est alarmante avec la fermeture des centres de santé. L'absence de vaccin contre ce virus spécifique rend le travail de MSF extrêmement difficile face à une telle propagation.

D

Didier Kambale

30 juil. 2026

La situation à Djugu est alarmante avec la fermeture des centres de santé. Il est incompréhensible que les agents de la riposte à Bunia ne soient même pas rémunérés pour un travail aussi risqué.

J

Jean-Paul Mulezi

30 juil. 2026

La situation à Djugu est alarmante, avec des postes de santé contraints de fermer faute de ressources. Si la communauté internationale ne se réveille pas, le bilan dépassera largement les 754 décès actuels.

G

Gilbert Niyokindi

30 juil. 2026

Le bilan de 754 décès confirmés est effrayant. L'absence de vaccin ou de traitement spécifique pour cette souche en Ituri nous laisse démunis face à une propagation aussi rapide qu'inédite sur notre sol.

G

Gloriose Bashizimana

30 juil. 2026

La situation à Djugu est alarmante avec ces centres de santé fermés. Sans traitement spécifique, le personnel médical est totalement démuni face à cette souche. Il faut une aide internationale massive et rapide maintenant.

A

Aime Harerimana

29 juil. 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient pas payés alors qu'ils risquent leur vie. Comment demander aux gens de lutter contre Ebola sans leur verser leurs primes de risque ?

O

Olivier Bahati

29 juil. 2026

La situation à Djugu est insupportable. Voir les postes de santé fermer leurs portes alors que le virus Bundibugyo ravage les familles est une tragédie humanitaire qui demande une aide internationale immédiate.

D

Divine Niyonzima

29 juil. 2026

C'est terrifiant de lire que cette souche Bundibugyo ne dispose d'aucun vaccin. Avec plus de 2 000 cas en Ituri, nos frères souffrent terriblement et l'absence de traitement homologué nous laisse totalement démunis face au virus.

A

Aline Kabura

29 juil. 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient pas payés alors qu'ils risquent leur vie. Comment peut-on espérer freiner cette épidémie d'Ebola si ceux qui combattent le virus sont démotivés ?

C

Chancelle Niragira

29 juil. 2026

C'est terrifiant de voir que plus de 2 000 cas sont apparus en seulement deux mois. Comment peut-on lutter efficacement contre la souche Bundibugyo alors qu'il n'existe aucun vaccin ni traitement spécifique ?

C

Clarisse Uwase

29 juil. 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia soient privés de leurs primes de risque alors qu'ils sont en première ligne. Sans leur motivation et leurs moyens, comment stopper cette épidémie ?

C

Claude Niyonzima

29 juil. 2026

Je suis très inquiet pour les agents de santé à Bunia qui travaillent sans être payés. Comment exiger une riposte efficace quand ceux qui sont en première ligne ne reçoivent même pas leurs primes ?

E

Espérance Nibigira

28 juil. 2026

C'est terrifiant de lire ces chiffres, 2 000 cas en deux mois en Ituri. L'absence de vaccin contre cette souche Bundibugyo rend la situation encore plus tragique pour nos frères et sœurs sur place.

F

Freddy Gatabazi

28 juil. 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 cas ont été enregistrés en seulement deux mois en Ituri. L'absence de vaccin pour la souche Bundibugyo laisse nos populations totalement démunies face à ce fléau.

N

Ndayishimiye Eric

28 juil. 2026

C'est terrifiant de lire que plus de 2 000 cas ont déjà été recensés en seulement deux mois en Ituri. Sans traitement pour cette souche Bundibugyo, nos populations sont livrées à elles-mêmes.

G

Gilbert Niyokindi

25 juil. 2026

Il est inacceptable que les agents de la riposte à Bunia ne soient pas payés. Ils sont en première ligne contre Ebola et méritent leurs primes de risque sans délai.

B

Bernadette Kasiga

25 juil. 2026

L'insécurité dans le Nord-Kivu voisin complique l'aide médicale en Ituri. Il faut absolument trouver des solutions pour acheminer les soins malgré les attaques des ADF.

I

Innocent Nshimirimana

25 juil. 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 cas ont été enregistrés en Ituri en seulement deux mois. L'absence de vaccin contre cette souche Bundibugyo laisse les populations dans une vulnérabilité totale face à ce virus.

R

Rachel Batamuliza

25 juil. 2026

Il est inacceptable que les agents de santé de Bunia travaillent sans être payés. Comment espérer stopper cette épidémie si ceux qui sont en première ligne ne sont ni soutenus ni équipés correctement face à ce désastre sanitaire ?

A

Aime Harerimana

24 juil. 2026

La situation à Djugu est alarmante, surtout avec ces postes de santé contraints de fermer. Comment espérer contenir Ebola si les agents locaux ne sont même pas payés pour leur travail acharné ?

P

Patrick Mukwege

24 juil. 2026

Le chiffre de 754 décès confirmés est alarmant et montre que la situation échappe à tout contrôle. Il est urgent que la communauté internationale réagisse avant que le virus ne se propage davantage en dehors de nos frontières.

S

Sarah Mwamini

24 juil. 2026

La situation à Djugu est alarmante. Si les postes de santé ferment par manque de moyens, comment espérer contenir cette épidémie ? Il faut une aide internationale massive et immédiate.

O

Olivier Bahati

24 juil. 2026

C'est terrifiant de lire que cette souche Bundibugyo ne dispose d'aucun traitement homologué. Mes pensées vont aux familles des 754 victimes déjà enregistrées à la mi-juillet en Ituri.

G

Gloriose Bashizimana

24 juil. 2026

La situation à Djugu est alarmante. Si les postes de santé ferment leurs portes par manque d'équipement, on se dirige tout droit vers le scénario catastrophe des 5 000 cas avant la fin juillet.

D

Didier Kambale

24 juil. 2026

La fermeture des postes de santé à cause du manque de personnel et d'équipement en Ituri est alarmante. On ne peut pas laisser la population sans soins face à cette épidémie.

N

Nadine Iraguha

24 juil. 2026

Il est inacceptable que le manque de ressources logistiques empêche les soins. Sept cent cinquante-quatre décès déjà confirmés, c'est un bilan trop lourd. Il faut agir vite avant que les cas ne se multiplient davantage.

C

Chancelle Niragira

24 juil. 2026

C'est effrayant de voir plus de 2000 cas d'Ebola en Ituri en si peu de temps. Cette souche Bundibugyo sans vaccin rend la situation encore plus critique.

J

Jean-Paul Mulezi

24 juil. 2026

La situation à Djugu est catastrophique avec la fermeture des postes de santé. Il faut une aide internationale immédiate avant que les prévisions de 5 000 cas ne deviennent une triste réalité sur le terrain.

A

Aline Kabura

23 juil. 2026

Je suis très inquiet pour le district de Djugu où les postes de santé ferment les uns après les autres. Comment le personnel médical peut-il travailler efficacement sans équipement et sans être payé correctement ?

C

Claude Niyonzima

23 juil. 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia travaillent sans être payés. Comment espérer stopper cette épidémie d'Ebola si ceux qui sont en première ligne ne sont même pas soutenus financièrement ?

N

Ndayishimiye Eric

23 juil. 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 cas ont été enregistrés en Ituri en seulement deux mois. Cette souche Bundibugyo semble incontrôlable sans vaccin ni traitement spécifique pour protéger nos populations.

C

Clarisse Uwase

23 juil. 2026

Il est inacceptable que les agents de santé à Bunia ne soient pas rémunérés alors qu'ils risquent leur vie. Sans primes ni moyens, comment espérer stopper ces 2 000 cas confirmés rapidement ?

E

Espérance Nibigira

23 juil. 2026

C'est effrayant de voir que le virus Bundibugyo ne possède aucun vaccin. Avec déjà 2 000 cas en Ituri, il faut absolument que la communauté internationale envoie des moyens adaptés aux centres de soins.

D

Divine Niyonzima

22 juil. 2026

C'est effrayant de voir que la souche Bundibugyo ne dispose d'aucun traitement homologué. Avec déjà 2 000 cas en Ituri, il faut absolument que la communauté internationale réagisse pour stopper cette hécatombe.

F

Freddy Gatabazi

22 juil. 2026

C'est effrayant de voir que le virus Bundibugyo ne possède aucun vaccin ni traitement homologué. Mes pensées vont aux familles des 754 victimes déjà recensées en Ituri face à cette souche mortelle.

G

Gloriose Bashizimana

18 juil. 2026

Très intéressant ce reportage d'AfroCliq. Pour ceux qui connaissent bien Kinshasa, on sent que ces mesures vont secouer les lignes. J'espère vraiment que les autorités vont suivre ces recommandations pour transformer le terrain.

D

Didier Kambale

18 juil. 2026

La situation à Djugu est alarmante avec ces postes de santé qui ferment faute de moyens. Comment espérer stopper cette épidémie si les agents de santé ne sont même pas payés pour leur travail ?

S

Sarah Mwamini

18 juil. 2026

La situation à Bunia est insoutenable. Comment espérer stopper cette épidémie si les agents de santé de première ligne ne sont même pas rémunérés ? Ils ont besoin de leurs primes de risque pour continuer à lutter.

O

Olivier Bahati

18 juil. 2026

C'est terrifiant de voir que cette souche Bundibugyo ne dispose d'aucun traitement homologué. Avec déjà 2 000 cas en Ituri, nos hôpitaux locaux à Djugu et Bunia ne peuvent tout simplement plus suivre le rythme actuel.

P

Patrick Mukwege

18 juil. 2026

Article pertinent qui mérite d'être lu par tous.

F

Freddy Gatabazi

18 juil. 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 personnes sont touchées en Ituri. L'absence totale de vaccin contre cette souche Bundibugyo laisse les familles dans une détresse absolue face à cette maladie mortelle.

C

Chancelle Niragira

18 juil. 2026

C'est terrifiant de voir que plus de 2 000 personnes sont touchées en Ituri sans aucun traitement homologué contre la souche Bundibugyo. Nos frères de Bunia et Djugu ont besoin d'une aide urgente.

B

Bernadette Kasiga

18 juil. 2026

Le fait que le virus ait déjà atteint l'Ouganda prouve que cette crise sanitaire est hors de contrôle. 754 décès, c'est un bilan trop lourd, il faut une intervention internationale massive maintenant.

J

Jean-Paul Mulezi

18 juil. 2026

Le fait que les centres de santé de Bunia et Rwampara soient obligés de fermer leurs portes par manque de moyens est un échec grave. Il faut d'urgence plus de ressources pour stopper ce virus.

G

Gilbert Niyokindi

18 juil. 2026

Il est alarmant de lire que 754 décès sont déjà confirmés mi-juillet. Si l'aide internationale ne se mobilise pas massivement en Ituri, les projections de 5 000 cas risquent malheureusement de devenir une réalité tragique pour nos populations.

R

Rachel Batamuliza

18 juil. 2026

La situation à Djugu est alarmante avec la fermeture des centres de santé. Comment les agents de première ligne peuvent-ils travailler sans rémunération alors qu'ils affrontent ce virus Ebola si dévastateur ?

N

Nadine Iraguha

18 juil. 2026

La situation à Djugu est alarmante avec des centres de santé qui ferment faute de moyens. Avec 754 décès déjà confirmés à la mi-juillet, l'urgence internationale réclamée par MSF doit devenir une réalité concrète immédiatement.

I

Innocent Nshimirimana

18 juil. 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 cas ont été enregistrés en Ituri en seulement deux mois. L'absence de vaccin contre la souche Bundibugyo laisse nos populations dans une vulnérabilité totale.

C

Claude Niyonzima

18 juil. 2026

J'ai lu l'article avec attention à Bujumbura. Ces initiatives locales sont exactement ce dont nous avons besoin pour booster notre production régionale. Bravo pour cet éclairage nécessaire sur les réalités de chez nous.

C

Clarisse Uwase

18 juil. 2026

L'insécurité causée par les attaques des ADF rend la situation sanitaire à Djugu ingérable. Comment les équipes médicales peuvent-elles espérer stopper la propagation si elles ne parviennent même pas à acheminer les fournitures essentielles ?

A

Aime Harerimana

18 juil. 2026

Il est inacceptable que les agents de la riposte à Bunia travaillent sans être payés. Comment espérer stopper l'épidémie si ceux qui sont en première ligne ne sont pas soutenus financièrement pour leur travail risqué ?

D

Divine Niyonzima

18 juil. 2026

C'est effrayant de lire que plus de 2 000 cas ont été enregistrés en Ituri en seulement deux mois. Cette souche Bundibugyo semble incontrôlable et l'absence de traitement homologué nous laisse totalement démunis face à la mort.

E

Espérance Nibigira

17 juil. 2026

C'est une avancée majeure pour nous ici à Goma. Si AfroCliq dit vrai sur ces opportunités économiques, cela pourrait enfin changer le quotidien des jeunes entrepreneurs du Kivu qui peinent à accéder aux financements.

A

Aline Kabura

17 juil. 2026

Enfin un média qui parle de nous, les Grands Lacs.

N

Ndayishimiye Eric

16 juil. 2026

Merci de donner la parole aux citoyens de la région.

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